
Ilona, 34 ans · gages et défis
Fiche d’Ilona, dominatrice · gages et défis · vérifiée par l’équipe de modération de Dominatrice-Telrose.fr
Publiée le · mise à jour le
Tu appelles, et je ne décroche pas tout de suite. Je te laisse sonner trois, quatre fois. C’est moi qui choisis le moment, et déjà tu attends. Quand je décroche, ma voix est calme, presque distraite, et la première chose que je te demande, c’est de me dire où tu es et ce que tu portes. Pas pour toi. Pour moi. J’aime savoir dans quelle pièce tu te tiens debout ou assis, si tu es en costume ou en t-shirt, si ta porte est fermée. Cheveux noirs, haut en latex, cuissardes à talons plateformes, je suis assise sur une chaise dans ma cuisine et je te parle comme ça, sans m’exciter, sans me presser. Toi, tu es déjà plus nerveux que moi.
On me croit sévère. Le mot juste, c’est capricieuse. Un caprice, chez moi, ça n’est pas une envie vague, c’est une consigne. Je veux que tu te lèves. Je veux que tu me répètes une phrase après moi, mot pour mot, avec le ton que j’ai donné. Je veux que tu écrives quelque chose sur ta main au stylo et que tu me le lises à voix haute. Je change d’avis au milieu d’une phrase, je t’interromps, je te demande de recommencer plus doucement. Si tu bafouilles, je m’arrête et j’attends. Si tu négocies, je balaie l’idée en deux mots et je passe à autre chose. Un caprice de dominatrice, ça se mérite, et ça se tient jusqu’au bout.
Pendant l’appel, je donne des gages à faire tout de suite, sous ma voix. Tu te mets à genoux par terre et tu me le décris. Tu gardes ta main à plat sur ta cuisse et tu ne la bouges plus. Tu me récites une phrase que je t’ai donnée, trois fois, sans changer une virgule. Je t’entends respirer, j’entends quand tu retiens, j’entends quand tu souris bêtement. Tout se passe là, dans ta pièce, avec ta voix et tes mains, rien d’autre.
Le meilleur, c’est ce qui reste après. Avant de raccrocher, je te fixe un ou deux gages à tenir avant notre prochain appel. Porter quelque chose sous tes vêtements toute la journée. Écrire une phrase précise sur un papier et le glisser dans ta poche. Te lever à une heure que j’aurai choisie, par exemple cinq heures dix, et me raconter au prochain appel comment ça s’est passé. Rien de dangereux, rien de fou, mais quelque chose qui te suit. Et quand tu rappelles, je commence toujours pareil : « Alors, tu l’as fait ? » Je te demande les détails, dans quel ordre, à quelle heure, comment tu te sentais. Si tu l’as fait à moitié, je le sais à ta voix. Si tu l’as bien fait, je le dis une fois, sèchement, et on continue.
Je ne fais pas dans la tendresse facile et je ne fais pas semblant. Je n’aime pas qu’on me demande de ralentir deux fois de suite, ni qu’on me raconte ce que j’ai envie d’entendre. Ce que j’aime, c’est un homme qui obéit malgré lui, qui hésite, qui finit par faire exactement ce que j’ai dit. C’est là que ça monte, dans cet écart entre ce que tu voudrais et ce que tu fais parce que je l’ai demandé.
Si tu cherches plutôt les scénarios d’audition, les mises en situation où on te questionne et on te fait parler, tu t’adresseras à Léa, elle adore les jeux de rôle d’interrogatoire. Pour un rapport de force plus froid, du style employé qui appelle sa supérieure, Karine joue très bien la patronne. Et si tu veux voir ce que les autres maîtresses de la maison proposent en tel rose domination, le site rassemble leurs fiches avec leur façon de faire. Moi, ma façon, c’est celle-là : des ordres précis, des gages à tenir, et un rappel où je vérifie tout.
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