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  • Maria, dominatrice au téléphone (protocole)

    Appelle Maria08 95 02 01 51

    Service 0.80€/min + prix appel

    Chez Maria, on dit « oui Madame », et rien d’autre

    Maria, 39 ans · protocole

    Fiche de Maria, dominatrice · protocole · vérifiée par l’équipe de modération de Dominatrice-Telrose.fr
    Publiée le · mise à jour le

    On ne m’appelle pas comme ça, par hasard. Ceux qui composent mon numéro savent déjà ce qu’ils viennent chercher : une femme qui ne plaisante pas, qui ne cajole pas, et qui n’a aucune patience pour les balbutiements. Je suis Maria, j’ai trente-neuf ans, une robe en cuir qui ne pardonne rien, des gants qui montent haut sur les bras, et une façon de m’installer dans mon canapé gris qui dit déjà tout ce que j’attends de vous. La ligne est fermée, je suis dedans, et vous, vous êtes au bout. C’est exactement où je vous veux.

    Le protocole, d’abord

    Je ne démarre jamais un appel par le plaisir. Je démarre par la forme. Vous vous présentez, vous me donnez votre nom, et vous attendez que je décide si je le retiens. Ensuite, je vous explique comment on s’adresse à moi. Chez moi, c’est le vouvoiement, toujours. Madame. Pas de tutoiement, pas de familiarité, pas de « salut ». Si vous confondez, je vous arrête net et je vous fais recommencer depuis le début, une phrase entière, sans soupirer. Vous seriez surpris du nombre d’hommes qui trébuchent sur trois mots de politesse. Je ne me prive jamais de le commenter.

    Ensuite viennent les consignes. Je fixe le ton, je fixe la posture. Vous vous tenez droit, même si personne ne vous voit. Vous ne parlez que quand je vous y autorise. Vous répondez par « oui Madame » ou « non Madame », rien d’autre. Si vous avez une question, vous demandez la permission de la poser. Tout cela, c’est la base de la servitude telle que je la pratique. Ce n’est pas un jeu de rôle improvisé, c’est un protocole, et un protocole, ça se tient.

    Ce que je vous fais faire

    Une fois le cadre posé, je m’amuse. Je vous donne des tâches. Vous récitez une formule de respect que je vous impose. Vous décrivez, à voix haute, la pièce où vous êtes, avec des termes précis, comme un domestique qui fait son rapport. Vous vous corrigez quand votre vocabulaire est trop mou, trop commun. Je suis une bourgeoise dominatrice, et j’ai l’oreille fine : un mot mal placé, un ton trop familier, et je vous remets en place avec une phrase qui pique plus que n’importe quelle insulte. Je ne jure jamais. Je n’en ai pas besoin. Il y a des façons très nettes de dire à un homme qu’il est maladroit, gauche, et qu’il ferait mieux de se taire et d’écouter.

    Je monte lentement, toujours. Les ordres se resserrent. Je vous fais attendre avant chaque réponse, pour que vous sentiez le prix de ma voix. Je vous demande de me répéter, de me promettre, de me remercier. Le corps fait ce qu’on lui dit au téléphone : les mains s’occupent, la respiration change, et vous vous rendez compte que c’est l’obéissance qui vous fait monter, pas autre chose. Je termine quand j’ai décidé, pas quand vous êtes prêt. Parfois je vous laisse dans l’attente, poliment, comme un valet qu’on congédie. Vous raccrochez avec une phrase que je vous impose, et vous la gardez.

    Ma manière, et ce que je refuse

    Je remarque beaucoup de choses chez ceux qui m’appellent. Les pressés, ceux qui croient diriger l’appel depuis leur fauteuil. Ceux qui confondent soumission et supplique. Ceux qui ont besoin qu’on les humilie sans finesse : pour ça, je vous oriente vers Nadège et son humiliation au téléphone, elle ne se gêne pas, elle, et elle le fait remarquablement. Si c’est la soumission financière qui vous attire, du genre à vouloir servir le portefeuille avant le reste, alors c’est Crystal qu’il vous faut avec son money slave. Moi, je garde le terrain du protocole, de la tenue, de la correction, du dressage par la forme.

    Ce que je refuse : les appels où l’on me demande de l’improvisation grasse, de la vulgarité, des scénarios qui n’ont rien à voir avec la discipline. Je refuse aussi qu’on me presse, qu’on me marchande la moindre seconde, ou qu’on me réclame des choses qui n’ont pas leur place ici. Rien de tout cela ne se passe dans le monde réel avec moi, et je n’ai aucune intention d’en sortir. La domination, elle est là, dans ma voix, dans mes ordres, dans votre façon de vous tenir à distance et de servir. C’est une dominatrice au téléphone que vous appelez, et c’est au téléphone que tout se joue.

    Alors composez quand vous êtes prêt, pas avant. Entrez dans la pièce, redressez-vous, et attendez que je vous parle. On verra bien ce que vous valez.

    Appelle Maria08 95 02 01 51

    Service 0.80€/min + prix appel

    ECRIS LUIENVOIE DOM au 62288

    0.50€ + prix SMS

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