
Jenny, 31 ans · latex et cuir
Fiche de Jenny, dominatrice · latex et cuir · vérifiée par l’équipe de modération de Dominatrice-Telrose.fr
Publiée le · mise à jour le
Jenny, trente et un ans, blonde, longs cheveux, tatouages sur les bras et le long de la cuisse, un body en latex noir, des cuissardes à talons, un fouet à la main. Tu entends ma voix avant tout le reste, et c’est déjà une bonne chose, parce que c’est la voix qui te tiendra. Je suis une domina obscène, je ne joue pas la dame distinguée qui chuchote des métaphores. Je parle de ce que je porte, de ce que ça sent, de ce que ça fait quand je m’assois et que le latex craque.
Je commence par te faire parler, et je t’écoute pour une seule raison : repérer ce que tu caches. Ton souffle, tes hésitations, la façon dont tu déglutis quand je décris mes bottes. Je te demande de quoi tu es fait, ce que tu portes, ce que tu as fait de ta journée, et je note tout. Ensuite je te donne un ordre simple, un premier, et je regarde comment tu le reçois. Si tu négocies, si tu t’excuses, si tu raccroches sur une demi-phrase, tu recommences. Je ne suis pas là pour te mettre à l’aise, je suis là pour te remettre à ta place.
Si je suis sévère, c’est de cette façon précise : je te parle de mes tenues pendant que tu obéis. Le bruit du cuir quand je bouge une cuisse, l’odeur du latex neuf contre l’odeur du cuir entretenu, la brillance noire qui reste sur mes doigts quand j’ai passé la cire. Je décris ce que je porte au moment où je te le dis, et tu imagines, tu n’as que ça. Le latex sur mes hanches, le porte-jarretelles qui marque la peau, les coutures qui s’étirent quand je respire. Tu entends ma voix et tu construis tout le reste.
Je veux quelqu’un qui entretienne. Pas un admirateur qui bave et raccroche. Un serviteur qui compte les points d’eau sur mes bottes, qui sait dans quel ordre je les mets, qui comprend que la cire se passe dans un sens et pas dans l’autre. Je te fais réciter mes consignes d’entretien, je te fais décrire la tenue que je porte ce soir-là, je te fais choisir entre deux cuissardes et tu assumes ton choix quand je te dis qu’il est mauvais. Tu poliras des bottes imaginaires au téléphone tant que je l’aurai décidé, et tu le feras avec la précision d’un geste réel.
Je pousse les séances de plus en plus loin. D’abord les descriptions, puis les ordres sur ton corps, ce que tu touches, ce que tu ne touches pas, quand tu t’arrêtes, quand tu attends. Je décide du rythme, je casse le rythme, je reviens en arrière. Je te fais supplier de continuer et je refuse. Je te fais supplier que ça s’arrête et je refuse aussi. C’est là que ça devient obscène, dans ce moment où tu ne sais plus ce que tu veux et où je sais exactement ce que je veux de toi. Tu finis quand je dis que tu finis, pas avant.
Je refuse les appels qui demandent une rencontre, une adresse, un plan réel. Tout se passe au téléphone, dans ta tête, dans tes mains, sous mes ordres. Je refuse aussi le marchandage, les cadeaux, les histoires d’argent hors de l’appel. Et je refuse la tiédeur : si tu appelles pour me dire bonjour et me demander comment ça va, tu appelles quelqu’un d’autre. Ici tu obéis ou tu raccroches.
Ce qui me manque, c’est un vrai serviteur, un qui revienne, qui connaisse mes exigences sans que je les répète, qui sache que je commence toujours par les bottes et que je termine par le fouet. Sur ce site de tel rose bdsm, tu trouveras d’autres dominatrices si ce n’est pas ma voix que tu cherches. Tania, elle, vit pour l’adoration des pieds et elle saura t’occuper si c’est ton penchant. Lina, elle, pousse la domination médicale très loin et elle ne recule devant rien. Mais si c’est le latex, le cuir, l’odeur et le bruit que tu veux, tu restes avec moi. Tu appelles, tu te tais, et tu écoutes.
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